mardi 4 août 2020
lundi 26 novembre 2018
Avec Yacouba Sawadogo, le Sahara et le Sahel reviendront verts
samedi 24 mars 2018
Après avoir bu l' Eau de Mer, Maintenant le Sahara et son Air !
<p>
Transformer l’air des déserts en eau potable devient possible grâce à ce gadget
<p>Avoir une réserve d’eau à portée de main en plein désert pourrait être prochainement possible grâce aux chercheurs du Massachusetts Institute of Technology. Ainsi, le premier prototype d’un appareil capable d’extraire de l’eau potable de l’air sec des déserts a été présenté.<p>
mercredi 21 mars 2018
Un agriculteur fait pousser ses légumes sans eau !
<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/LAJUiXeSlqg" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>
<p>
le potager de santé
jeudi 11 janvier 2018
samedi 23 septembre 2017
Ibrahima Tounkara a électrifié seul tout un village au pays ..Bambara !
Au départ, tout le monde l'a pris pour un fou. Mais, à force de courage, d'imagination et de persévérance, ce prof de mathématiques a réussi l'impossible.
Alors que son village natal n’avait jamais été relié au moindre réseau électrique, Ibrahima Tounkara, simple professeur de mathématiques, a donné naissance à une véritable petite révolution. Consacrant ses économies, son temps et son imagination à un projet fou, il a construit une mini centrale hydroélectrique et apporté la lumière non-stop à près de 90 foyers ! Retour sur un exploit qui doit tout à la volonté d’un homme.. et à la puissance de l’énergie renouvelable.
Pour électrifier son village de Bolodou, en Guinée, Ibrahima Tounkara avait tout d’abord pensé au solaire. Il avait alors appris à installer des panneaux et avait même installé une petite cabine capable de recharger les portables. C’était déjà beaucoup, mais, manifestement ça ne lui suffisait pas. Il voyait plus grand. Beaucoup plus grand même.
Ibrahima Tounkara dans les colonnes de France 24 :
« Dans le village, on m’a d’abord pris pour un fou lorsque j’ai expliqué que je voulais construire un barrage hydroélectrique (…) En mars 2016, j’ai acheté un smartphone pour avoir accès à Internet et je me suis renseigné sur le fonctionnement des barrages. J’ai fini mes recherches en décembre 2016 et j’ai entamé les travaux de construction. Grâce à des schémas et des vidéos, j’ai fabriqué une petite turbine reliée par une poulie à une dynamo qui transforme l’énergie mécanique en électricité. »
Ne restait plus qu’à construire un petit barrage capable de canaliser l’eau et de la conduire vers cette turbine tout en régulant le débit. Pour y parvenir, il a juste fait appel à un maçon local, et le tour était joué : ça marche !
Au total, Ibrahima Tounkara a dépensé 4 650€ pour voir son rêve aboutir. Mais, depuis le mois de mai, grâce à lui, c’est tout un village qui a accès à la lumière et à toutes les autres possibilités offertes par l’électricité.
Pour les habitants, le changement est total. Avant que ce mini-barrage électrique ne soit mis en service, ils n’avaient que des lampes à pile pour s’éclaire. C’était bien sûr insuffisant et, surtout, très cher.
Désormais, contre l’équivalent de 19 centimes par semaine, chaque foyer a accès à une électricité qui, en plus, a le mérite d’être illimitée et propre.
« Cet argent me permet de rémunérer un jeune que j’ai formé à l’entretien du barrage. »
Ne reste plus qu’à reproduire ce petit miracle dans les localités voisines. Ibrahima Tounkara a déjà été contacté par d’autres villages. Sa mission, visiblement, ne fait que commencer !
Un magnifique exemple de détermination, mais aussi une belle démonstration de ce que l’énergie renouvelable peut offrir au monde…
vendredi 8 septembre 2017
Des pelures d'oranges pour redonner vie aux terres désertiques ?
Une expérience d'abord abandonnée et presque oubliée aura donné naissance près de 20 ans plus tard à une réussite environnementale des plus inattendues...
Les oranges sont aussi bonnes pour notre santé que pour la fertilité des sols. C’est ce que prouve cette expérience abandonnée et presque oubliée, qui a fini par produire une réussite environnementale des plus inattendues près de deux décennies après…
Dans les années 1990, deux écologistes de l’université de Pennsylvanie, Daniel Janzen et Winnie Hallwachs, s’associaient à Del Oro, une entreprise costaricienne de production de jus d’orange. Leur volonté : reverdir des terres appauvries à l’aide des déchets agricoles. Les écologistes ont alors déversé 12 000 tonnes de pelures d’oranges, acheminées par 1 000 camions sur un pâturage stérile. Seulement, tout ne se passe pas comme prévu, à l’époque du moins…
Les deux chercheurs ont rapidement été accusés de « souiller » le sol par l’entreprise concurrente de Del Oro. Ils ont alors abandonné l’expérience et ont quitté le site en laissant les pelures d’oranges joncher le sol. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Seulement, près de 20 ans plus tard, ces déchets organiques riches en nutriments ont transformé les terres arides en forêt verdoyante. Timothy Treuer, chercheur à l’université de Princeton et coauteur de l’étude publiée le 21 août dans la revue Restoration Ecology raconte :
« L’endroit était tellement recouvert d’arbres et de vignes que je n’étais même pas capable d’apercevoir le panneau de deux mètres de long avec un lettrage jaune brillant désignant le site qui se trouvait à seulement quelques mètres de la route. »
L’équipe de chercheurs sur place a donc prélevé des échantillons de sols de la nouvelle forêt afin de les comparer à ceux d’un pâturage voisin, qui n’avait pas bénéficié des épluchures d’oranges. L’objectif était de déterminer dans quelle mesure les pelures d’oranges avaient influencé la reprise de la végétation. Les résultats se sont révélés plus qu’éloquents.
La zone fertilisée par les déchets d’oranges bénéficie de sols plus riches en macronutriments et en micronutriments, qui ont favorisé une biodiversité d’arbres bien plus conséquente. Face à un tel succès, David Wilcove, coauteur de l’étude et professeur de biologie au Princeton Environmental Institute, suggère d’« utiliser les “restes” de la production alimentaire industrielle pour restaurer les forêts tropicales » .
Cette découverte, qui a failli sombrer dans l’oubli, permettrait de lutter contre le gaspillage tout en favorisant la reforestation !
jeudi 13 juillet 2017
New...Rocket Stove adapté au Barbecue !
Pour lire l’article complet : http://www.permaculturedesign.fr/barb...
Découvrez notre bureau d’études, notre blog et nos formations sur la permaculture sur www.permaculturedesign.fr
jeudi 22 juin 2017
Comment faire un climatiseur maison – Avec des bouteilles en plastique
dimanche 26 février 2017
Les Noyaux ( olives, dattes ) aussi utiles que le Cacao
Après avoir dégusté nos savoureuses dattes Medjoul, vous jetez les noyaux? Malheureux! Le noyau de datte recèle des propriétés étonnantes! Comme sa consoeur l’olive, la datte n’est pas qu’un simple fruit dont les vertus se limitent à la chair. Les anciens bédouins le savent bien et emploient les noyaux de dattes à divers usages (pas seulement en nourriture pour animaux ou de magnifiques bijoux comme on le sait). Saviez-vous qu’ils dénombrent 365 usages culinaires, médicamenteux et cosmétiques de la datte, soit autant que de jours dans l’année? Il n’est donc pas surprenant que les noyaux de dattes étaient aussi utilisés pour faire le plein de fibres et minéraux. Les bédouins en faisaient donc… un café! Ce « café » de noyaux de dattes et en réalité une décoction sans caféine. Pour découvrir cette boisson séculaire au goût délicat et agréable, rien de plus simple! Il vous suffit de torréfier (griller) au four ou à la poêle les noyaux préalablement lavés et séchés. Une fois grillés, passez les au moulin à café (comme dans le temps) ou plus simple, mixez avec de l’eau. Faites bouillir, filtrez, c’est prêt! Crédit photo: Non, ce n’est pas nous qui avons mangé toutes nos dattes sans rien vous laisser. Cherchez plutôt du côté de notre timeline Twitter le responsable de ce génocide, que nous saluons chaleureusement au passage :)
Entrepreneur Palestinien à aider
http://blog.solivr.fr/2017/02/24/help/
samedi 14 janvier 2017
Frigo naturel par la jeune Marocaine Raowia Lamhar, 23 ans
A 23 ans, elle lance deux modèles de réfrigérateurs naturels issus de technique ancienne.
Le Maroc est l’un des pays du continent africain ou l’électrification rurale est la plus avancée. Mais l’équipement en électroménager reste très inégal. Pour combler ce déficit, Raowia Lamhar 23 an,s jeune ingenieure d’état a créé Fresh it . Un réfrigerateur à base d’argile qui fonctionne sans électricité et qu’elle décline en deux modèles. L’un pour les plus pauvres, l’autre pour les adeptes de méthodes plus écologiques. Une solution pour une meilleure nutrition et la conservation des médicaments.
Emma Stockking de l’Agence Sparknews au micro d’Emmanuel Moreau
dimanche 8 janvier 2017
Mon nouveau Blog : Adrar Algérie
http://adrar-algerie.blogspot.fr
dimanche 31 juillet 2016
Tamanrasset, ses sachets et ses bouteilles plastiques
La Maison de l’artisanat et des métiers de la wilaya de Tamanrasset a abrité, jeudi, une journée d’étude sur le développement de l’artisanat par l’exploitation des ressources locales.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence de la ministre déléguée auprès du ministère de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, chargée de l’artisanat, Aïcha Tagabou, qui a, dans son allocution, insisté sur l’importance d’investir dans les ressources humaines et l’utilisation optimale des richesses naturelles locales afin de réaliser un bond qualitatif de l’économie de ce pays en panne d’alternatives hors hydocarbures. La CAM de Tamanrasset a été ainsi exemplaire dans cette démarche, en proposant un projet modèle devant être généralisé à toutes les wilayas du pays.
Le projet en question consiste en l’exploitation d’un million de bouteilles en plastique usagées pour la réalisation d’un village de l’artisanat. Cet espace, dédié exclusivement à l’innovation et à l’échange de connaissances entre artisans, sera ainsi composé d’un camping d’une capacité de 150 lits, d’une administration et des ateliers de travail artisanal, selon le directeur de la CAM de Tamanrasset, Mourad Saïdani.
Toujours dans le cadre de sa visite, M. Tagabou a procédé à l’inauguration du nouveau siège de l’Ecole pilote de la gemmologie, ainsi qu’à l’attribution du titre de concession du terrain destiné à la réalisation d’une unité de tannerie à une coopérative de femme artisanes du village In Zaouen, à 5 km de la ville de Tamanrasset. Le projet, qui s’étend sur 200 m2, vise à rassembler les artisans de la filière cuir dans le but de renforcer la corporation.
La sauvegarde de ce métier reste l’une des principales préoccupations de la CAM, compte tenu de son impact sur le développement local, souligne M. Saïdani, en rappelant qu’en 2013, pas moins de 83 artisans dans l’amélioration de la qualité du cuir ont été formés par la CAM. Les premiers résultats sont palpables : le cuir ne dégage plus d’odeur. Mieux, 10 artisanes, constituées en association, ont bénéficié chacune de 250 000 DA d’aide dans le cadre du dispositif de l’Angem.
Il faut savoir que les abattoirs de la commune de Tamanrasset produisent jusqu’à 1800 peaux de chameau et 12 000 peaux de caprin par mois. Ces téguments sont exportés illicitement vers le Niger pour traitement puis réexportés vers l’Algérie à des prix exorbitants.
La réalisation d’une tannerie local eme tpermettra ainsi d’exploiter cette matière première et créer à coup sûr plusieurs opportunités d’embauche. Revenant au menu de la visite, deux conventions ont été signées entre la Chambre de l’artisanat et des métiers de la wilaya et l’Agence locale de soutien à l’emploi des jeunes et le Centre universitaire d’El Hadj Moussa Ag Akhamok de Tamanrasset.
La première convention porte sur l’accompagnement de 12 artisans à travers des contrats d’insertion-formation dans le domaine de la poterie et la seconde consiste en l’ouverture d’un laboratoire de préservation du patrimoine culturel au centre universitaire. La ministre a aussi inspecté le centre de l’artisanat à la cité de la concorde, où elle a donné le coup d’envoi d’une session de formation dans la poterie au profit de 12 artisans, qui bénéficieront d’une bourse mensuelle de 6000 DA pendant une année de formation.
samedi 4 juin 2016
Un climatiseur gratuit, écolo et sans électricité !
Composé de matériaux de récupération, ce rafraîchisseur d'air peut être reproduit par n'importe qui pour trois fois rien. Et ça marche !
En matière d’économie d’énergie, les systèmes les plus rudimentaire sont parfois les plus surprenants. L’exemple qui va suivre en est la parfaite illustration : des ingénieurs du Bangladesh ont mis au point un climatiseur 100 % écolo… qui n’a besoin d’aucune électricité pour fonctionner ! Gros plan sur une invention exemplaire et pleine de bon sens.
L’Eco cooler (c’est le nom de ce drôle d’engin) a été créé par Grameen Intel Social Business, une entreprise qui oeuvre pour trouver des solutions technologiques accessibles à toute la population.
Pourquoi avoir travaillé sur une clim’ low cost ? Parce que le Bangladesh est très régulièrement soumis à de grandes chaleurs (jusqu’à 45°) et que la population en souffre énormément : la plupart des maisons sont en tôle et la température y atteint des sommets.
Le cahier des charges était donc simple, mais très ambitieux ! Il fallait mettre au point un rafraîchisseur d’air à la fois écologique, efficace… et bon marché ! Quelques mois plus tard, le défi est remporté haut la main : l’Eco cooler remplit toutes ces conditions…
A partir d’une simple planche et de quelques bouteilles en plastique, on peut désormais faire chuter la température de 5° en quelques minutes seulement !
Le principe est très simple. Pour le comprendre, faites ce test : si vous soufflez sur votre main avec votre bouche grande ouverte, vous sentirez un air chaud. En revanche, si vous vous pliez au même exercice avec la bouche ouverte à son minimum, vous sentirez un air froid. Pour baisser la température de l’air, l’Eco coller utilise tout simplement ce système de différence de pression !
Les bouteilles en plastique sont coupée sen deux puis fixées sur une planche. Cette planche est ensuite accrochée telle une fenêtre, côté goulots à l’intérieur de la maison. Ainsi, l’habitation est ventilée par un air naturellement refroidi !
C’est génial, mais ce n’est pas tout : Grameen Intel Social Business n’a aucune intention de se faire le moindre sou avec son climatiseur. L’entreprise a même mis les plans de son Eco cooler en ligne : ils sont libres de droit ! Ainsi, n’importe qui peut le reproduire chez soi.
Une manière intelligente de gagner en confort sans aggraver le réchauffement climatique, ni compromettre sa santé (contrairement aux clim traditionnelles). Et, en plus, ça encourage le recyclage des bouteilles en plastique !
Une très belle idée qui valait bien un grand coup de chapeau ! Et si on s’en inspirait ?
Axel Leclercq
vendredi 13 mai 2016
Faire pousser des légumes sans eau, c'est possible
…et même sans traitements !
Collection : “Les pépites d’Artémisia Collège”
Cette vidéo illustre l’intérêt considérable des « Semences paysannes » http://www.semencespaysannes.org/ comme le fait aussi « Kokopelli » https://kokopelli-semences.fr/
Par contre, il faut compter avec l’adversité et les coups bas des semenciers officiels, au premier rang desquels Monsanto. Car tenir l’alimentation humaine, c’est tenir l’humanité. On en revient au plan pour un Nouvel Ordre Mondial (vous reporter aux précédentes vidéos). Mais avant tout, profitez de l’expérience de Pascal Poot, et diffusez-là, car ça, c’est du concret constructif !
Nos autres pépites d’Artémisia Collège :
https://www.youtube.com/channel/UC38x...
Artémisia Collège a 30 ans, c'est une association loi 1901 sans but lucratif. Association pour l’enseignement et la promotion des sciences et techniques naturelles de santé physique et psychique, en particulier l’aromatologie.
Pour le développement et la promotion des produits biologiques, des énergies renouvelables.
Pour la défense de l’environnement et l’écologie.
Pour rechercher et défendre la vérité dans tous les domaines.
« Nous n’avons pas LA vérité, nous la recherchons et nous encourageons les gens à la chercher par eux-mêmes, voire à chercher LEUR vérité ! Nous ne sommes pas pour le prêt-à-penser, mais pour le sur mesure, la réflexion personnelle. »
http://artemisia-college.info/
http://ecobio-attitude.org/
Ajoutée le 10 sept. 2015
vendredi 27 mars 2015
Le BRF ? de l'eau il en faut vraiment pas Bezzef !!
Le BRF : Jacky Dupéty, au Congrés TEDx, Paris 2011. Présentation "light" de ce qu'est le Bois Raméal Fragmenté et de ses avantages.
jeudi 26 mars 2015
Faire des pots en papier pour vos semis
Venez voir toutes les astuces et conseils jardin sur http:--www.conseils-coaching-jardinage.fr
Faites vous même vos pots en papier pour vos semis.Pas besoin d'acheter des ustensiles.
Une astuces très pratiques pour faire des économie au potager et au jardin.Ajoutée le 1 févr. 2013
mercredi 25 mars 2015
Peux on vivre en autarcie sans eau de la ville ? oui, avec Eautarcie
Système PLUVALOR ou la valorisation intégrale de l'eau de pluie pour la sauvegarde de la santé. On y donne la priorité à la préparation de l'eau potable au départ de l'eau des précipitations. Le système fait partie de l'EAUTARCIE.


























.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)









