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mardi 17 mars 2020

samedi 23 septembre 2017

Les 20 Légumes Les Plus Faciles à Faire Pousser EN POT même les Haricots !

Envie de faire pousser vos propres légumes frais ? Mais vous n'avez pas de potager à la maison ? Pas de problème même si vous n'avez pas beaucoup de place ! Et oui, certains légumes poussent facilement en pot sur le balcon. Il suffit de leur trouver un bac adapté, et surtout un endroit bien ensoleillé ou à l'ombre suivant la plante.

Regardez : ​​20 légumes faciles à faire pousser en pot sur le balcon

1. Sans aucun doute, ce sont les tomates qui ont le meilleur rendement. Elles se plaisent très bien en pot. Il suffit qu'elles aient au moins 5 heures de soleil direct par jour et un pot adapté à la variété cultivée. Pour une première fois, choisissez une variété naine ou des tomates cerise. Les "Red pear" ou "Yellow pear" sont particulièrement impressionnantes au niveau du rendement.

2. Les haricots poussent parfaitement bien en pot et sont faciles d'entretien. La seule chose qui peut vous faire peur, c'est qu'ils grimpent. Pour cela, fabriquez-leur un treillis à disposer le long d'un mur par exemple. Ils viendront s'y enrouler très vite. Les haricots aiment le soleil, et nécessitent un pot d'au moins 30 cm de profondeur (plus si vous pouvez) avec un treillis pour grimper. Ils adorent les terres azotées donc n'hésitez pas à les cultiver avec des choux ou des céleris qui produisent de l'azote en quantité. Surtout si vous avez un grand pot.

3. La laitue pousse vraiment très vite, ce qui permet d'en récolter souvent tout au long de la saison. En général, on la sème au printemps, mais attention, elle craint les gelées. Donc, selon votre région, attendez le bon moment pour la semer. Pour la cultiver, il vous faut un pot large mais peu profond. Laissez un espace d'environ 10 cm entre chaque future salade. Selon les variétés de laitue, elles prennent plus ou moins de place. Par exemple, la laitue "Appia" produit une grosse tête alors que la "Paresseuse" s'étale avec de larges feuilles vertes. Gardez toujours la terre humide et bien drainée.

4. Les poivrons et les piments ont un super rendement en pot et n'ont aucun souci à pousser dans un petit espace. Il leur suffit d'avoir du soleil et de la chaleur. Un pot de 30 cm de profondeur minimum, une terre drainée avec un peu d'engrais au moment de la plantation, et le tour est joué. Vous aurez une belle récolte dès le mois de juillet. 5. Les radis sont vraiment appropriés pour la culture en pot. En plus, en 3 semaines, la récolte est déjà là. Vous pouvez les cultiver dans des pots de n'importe quelle taille. 15 cm de profondeur suffisent, ou plus si vous le pouvez, mais pensez à leur laisser un peu d'espace entre eux. 6. Le chou shanghaï est parfaitement adapté à la culture en pot car il n'est pas encombrant. En plus, il n'a pas besoin de beaucoup de soleil : le soleil matinal suffit (environ 3 h par jour). Pensez à leur mettre de l'engrais naturel régulièrement et à garder la terre humide. 7. Vous aimez les épinards ? Alors ne vous privez pas de les cultiver en pot, ils ne vous en tiendront pas rigueur. Les épinards peuvent pousser dans n'importe quel type de pot, du moment qu'il est ombragé. Préférez un pot large plutôt que profond.

8. Les petits pois n'ont pas besoin d'un grand pot ni de beaucoup de soins : ils sont vraiment faciles à faire pousser. Choisissez une variété naine ou arbustive qui ne grimpera pas trop. Laissez-les au soleil et arrosez-les régulièrement pour garder la terre humide.

9. Les carottes préfèrent les températures modérées et un arrosage régulier pour que les racines ne se dessèchent pas. Cultivez-les en pot sans problème, mais dans un sol tendre et sableux. 10. Les concombres sont gourmands en eau et nécessitent des arrosages réguliers. Ils ont besoin d'un pot assez grand et surtout de beaucoup de soleil. Deux mois après les avoir semés, vous récolterez vos premiers fruits, environ six par pieds. 11. Faire pousser des aubergines est plutôt facile, même en pot. Elles adorent la chaleur et les températures élevées de jour comme de nuit. Si vous vivez sous des climats tempérés, vous pouvez même les cultiver toute l'année ! Semez les aubergines dans de gros pots en plein soleil, arrosez-les régulièrement et mettez de l'engrais naturel. 12. Les courgettes se plaisent en pot et sont plus faciles d'entretien que les courges. C'est un des légumes les plus faciles à cultiver en pot sur un balcon ou dans un patio. Elles vous donneront des fruits généreux et abondants si elles sont en plein soleil. Choisissez une variété "non coureuse", et avec de petits fruits comme la "ronde de Nice". 13. Le chou kale s'adapte parfaitement à la culture en pot. Récoltez les jeunes feuilles, en une seule fois, ou laissez-le pousser et récoltez-le en plusieurs fois. Le chou kale aime les endroits frais, et il devient amer par forte chaleur. Selon votre région, plantez-le au soleil (pour les régions fraîches) et dans une zone semi-ombragée (région chaude).

14. Les blettes sont plus adaptées aux régions chaudes que le chou kale. Mais on peut les faire pousser en pot, même dans des régions fraîches, il suffit de bien les exposer. Elles n'ont pas besoin de pots très profonds mais d'un peu d'espace (environ 15 entre chaque pied).

15. Les feuilles de moutarde aiment la chaleur et ont un avantage : elles ne demandent aucun soin. Mettez-les dans un pot moyen, en plein soleil. Choisissez la variété de moutarde que vous préférez : la "Dragon Tongue" est violacée et plutôt douce, alors que la " Green wave" est forte et épicée. Choisissez les grandes feuilles pour cuisiner en curry, et les jeunes pousses pour les salades.

16. Les bulbes d'ail sont assez chers, mais ils ont tellement de bienfaits pour la santé qu'il ne faut pas s'en priver. Et puis, les cultiver soi-même en pot est très économique. Vous pouvez cuisiner les bulbes, mais aussi les feuilles en salade. Choisissez un pot d'au moins 20 cm de profondeur et suffisamment large pour laisser 15 cm entre chaque bulbe. 17. La rhubarbe pousse vraiment très facilement ! On consomme ses tiges uniquement. On peut les récolter au minimum 2 fois par an. Seule exigence : un pot très profond pour qu'elle puisse s'enraciner et repousser l'année suivante.

18. C'est un melon exotique connu pour être très bon pour la santé car il régulerait le taux de sucre. On peut le cultiver en pot avec un treillis pour qu'il puisse grimper. Il aime la chaleur et prend un peu de place comme les courgettes ou les melons. Choisissez-lui un pot assez profond, un treillis robuste et une bonne place au soleil.

19. Les fraises se plaisent particulièrement bien en pot et au soleil. L'avantage, c'est qu'une fois plantées, elles donnent de belles fraises chaque année sans s'en occuper. Vous pouvez varier les variétés précoces et tardives pour en avoir tout au long de l'été.

20. Le chou vert est une bonne alternative aux épinards et supporte parfaitement d'être en pot. Vous récolterez les premiers au bout de 2 mois et demi, mais en attendant, récoltez les feuilles vertes et tendres. Si vous habitez dans une région où il ne gèle pas, le chou va continuer de produire même en hiver.

via et sources

Ibrahima Tounkara a électrifié seul tout un village au pays ..Bambara !

Au départ, tout le monde l'a pris pour un fou. Mais, à force de courage, d'imagination et de persévérance, ce prof de mathématiques a réussi l'impossible.

Alors que son village natal n’avait jamais été relié au moindre réseau électrique, Ibrahima Tounkara, simple professeur de mathématiques, a donné naissance à une véritable petite révolution. Consacrant ses économies, son temps et son imagination à un projet fou, il a construit une mini centrale hydroélectrique et apporté la lumière non-stop à près de 90 foyers ! Retour sur un exploit qui doit tout à la volonté d’un homme.. et à la puissance de l’énergie renouvelable.

Pour électrifier son village de Bolodou, en Guinée, Ibrahima Tounkara avait tout d’abord pensé au solaire. Il avait alors appris à installer des panneaux et avait même installé une petite cabine capable de recharger les portables. C’était déjà beaucoup, mais, manifestement ça ne lui suffisait pas. Il voyait plus grand. Beaucoup plus grand même.

Ibrahima Tounkara dans les colonnes de France 24 :

« Dans le village, on m’a d’abord pris pour un fou lorsque j’ai expliqué que je voulais construire un barrage hydroélectrique (…) En mars 2016, j’ai acheté un smartphone pour avoir accès à Internet et je me suis renseigné sur le fonctionnement des barrages. J’ai fini mes recherches en décembre 2016 et j’ai entamé les travaux de construction. Grâce à des schémas et des vidéos, j’ai fabriqué une petite turbine reliée par une poulie à une dynamo qui transforme l’énergie mécanique en électricité. »

Ne restait plus qu’à construire un petit barrage capable de canaliser l’eau et de la conduire vers cette turbine tout en régulant le débit. Pour y parvenir, il a juste fait appel à un maçon local, et le tour était joué : ça marche !

Au total, Ibrahima Tounkara a dépensé 4 650€ pour voir son rêve aboutir. Mais, depuis le mois de mai, grâce à lui, c’est tout un village qui a accès à la lumière et à toutes les autres possibilités offertes par l’électricité.

Pour les habitants, le changement est total. Avant que ce mini-barrage électrique ne soit mis en service, ils n’avaient que des lampes à pile pour s’éclaire. C’était bien sûr insuffisant et, surtout, très cher.

Désormais, contre l’équivalent de 19 centimes par semaine, chaque foyer a accès à une électricité qui, en plus, a le mérite d’être illimitée et propre.

« Cet argent me permet de rémunérer un jeune que j’ai formé à l’entretien du barrage. »

Ne reste plus qu’à reproduire ce petit miracle dans les localités voisines. Ibrahima Tounkara a déjà été contacté par d’autres villages. Sa mission, visiblement, ne fait que commencer !

Un magnifique exemple de détermination, mais aussi une belle démonstration de ce que l’énergie renouvelable peut offrir au monde…

sources positivr

jeudi 21 septembre 2017

jeudi 13 juillet 2017

c'est rigolo et écolo de faire ses smoothies ....à vélo !

VIA Zero Waste Scotland

Zero Waste Scotland a retweeté Changeworks‏ @ChangeworksUK 16 juin Plus Come make a free smoothie on our smoothie bike @PoFFest! Sun 18 June, Star Bank Park, 2pm-5pm http://bit.ly/2tkMdXN @ZeroWasteScot

bikenblend.com.au

jeudi 22 juin 2017

Théâtre en plein air à Béjaïa par le bénévolat citoyen

A Béjaïa, des bénévoles construisent un théâtre en plein air

Des habitants du village Aït Aissa de la commune Aokas dans la wilaya de Béjaïa ont construit par leurs propres ressources un théâtre de verdure. Après des mois de travaux, la scène a été inaugurée vendredi 16 juin et les Bougiotes ont déjà pleinement apprécié les premières soirées.

Le projet a été lancé par l'association "Tadukil" basée au village Aït Aissa. Depuis plusieurs mois, des volontaires se réunissent dans la localité Bouteghwa, jadis une aire de jeu aménagée au profit des enfants pour mettre la main "à la pâte" et participer aux travaux de réalisation de ce théâtre en plein air.

Sur sa page Facebook, Tadukil partageait régulièrement des images montrant les habitants du village, femmes et hommes, jeunes et moins jeunes, en train de couler du béton, aménager les alentours, nettoyer les gradins, installer l'électricité ou procéder à la maçonnerie et au ferraillage.

Selon la même source, le théâtre, réalisé dans un style antique, a une capacité de 700 places.

Tadukil invitait ainsi samedi 10 juin dernier ses habitants à l'inauguration du théâtre de verdure de Bouteghwa, finalement retardée à vendredi 16 juin. Cette nouvelle structure a déjà abrité trois soirées avec une pièce théâtrale et un one man show, drainant une foule nombreuse comme en témoignent les photos partagées sur les réseaux sociaux.

Une initiative citoyenne largement saluée, par les habitants du village et de Aokas d'abord, par d'autres Algériens ensuite, sur la toile notamment.

Source: HuffPost Algérie

mercredi 19 avril 2017

Pesticide ET engrais, ce compost naturel fait des miracles

https://www.facebook.com/FRANCE24.Observateurs/videos/1457522694287524/ https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FFRANCE24.Observateurs%2Fvideos%2F1457522694287524%2F&display=popup&ref=plugin&src=video

billet complet chez les moutons enragers que je salut au passage, merci pour le partage.

vendredi 24 mars 2017

Cultiver un verger sur son balcon, ce n'est pas.....con !

AU JARDIN CE WEEK-END - Chaque week-end, Marc Mennessier, journaliste au Figaro, ingénieur agricole et amoureux des plantes vous livre ses conseils et astuces pour faire de votre jardin un Éden.

Plus besoin d'avoir un jardin, pour cultiver des arbres fruitiers et récolter «ses» pommes, «ses poires» et quantité d'autres fruits. Il suffit d'avoir une terrasse ou un balcon bien exposé au soleil (ce point est capital!), suffisamment solide pour supporter le poids des bacs et de cultiver des variétés à faible végétation capables de pousser dans un volume de sol réduit.

C'est le cas des variétés colonnaires. Comme leur nom l'indique, ces arbres poussent en forme de colonne sur une seule tige dont la hauteur ne dépasse pas 2 m. «Ils sont dotés d'un gène qui les empêche de ramifier, ce qui leur donne ce port érigé très caractéristique avec des fruits faciles à récolter car ils poussent le long du tronc», explique Arnaud Delbard qui dirige les pépinières et roseraies du même nom créées par son grand-père Georges il y a plus de 80 ans.

Depuis une dizaine d'années, l'entreprise s'est dotée d'une collection de pommiers colonnaires qui conviennent également très bien aux petits jardins où la place manque, avec neuf variétés comme Villandry, Amboise ou Versailles. Autre avantage: ces arbres, qui donnent des fruits aussi gros et savoureux que les variétés «normales», nécessitent peu de taille, 2 à 3 coups de sécateur tout au plus pour contrôler leur hauteur.

Depuis cet automne, la gamme s'est élargie aux abres à noyau avec ‘Toronto', un prunier colonnaire aux fruits bleu et deux cerisiers ‘Shangaï' et ‘Hong-Kong' auxquels il faut ajouter deux nouveaux poiriers ‘Londres' et ‘Moscou'. Là encore, l'entretien se limite à une taille en vert en été, après la récolte pour rééquilibrer la forme de l'arbre.

D'autres types d'arbres sont adaptées à la culture en pot, comme les pommiers et poiriers en espalier (palmette Verrier, double U...) à condition de choisir des arbres greffés sur des portes greffes peu vigoureux, comme M9, pour éviter qu'ils prennent trop d'ampleur et se sentent rapidement à l'étroit; Ce point est essentiel, pensez à le vérifier auprès de votre pépiniériste ou dans votre jardinerie.

Goji, myrte et ragouminier

Fruit et fleur de goji.

Il existe aussi des variétés naines qui se différencient des colonnaires du fait qu'elles sont ramifiées. Le sélectionneur Meilland Richardier propose toute une gamme de pommiers, poiriers, pêchers, abricotiers, cerisiers et pruniers dont la taille maximum se situe entre un et deux mètres.

Quantités d'autres espèces peuvent trouver refuge sur votre balcon à commencer par les agrumes bien sûr mais aussi les petits fruits. Dans un livre très bien fait, paru chez récemment chez Larousse («Petits fruits pour mon balcon et mon jardin»), l'auteur, Serge Schall, en recense une cinquantaine dont il donne la «recette» de culture: fruits rouges (fraisier, framboisier, mûrier...), vigne, kiwi et d'autres plus insolites comme le fuchsia, le goji, le myrte ou encore le ragouminier.

Après avoir choisi vos arbres, il faut leur procurer un milieu de culture, autrement dit des pots, bacs ou jardinières, adpatés à leur dimension. La terre cuite étant sensible au gel, mieux vaut utiliser des contenants en bois plus résistants si vous habitez dans une région froide.

Pour éviter d'avoir à rempoter, optez dès le départ pour de grandes jardinières de 60 cm de large sur autant de haut. Déposez des billes d'argiles ou du gravier (1 à 2 centimètres de diamètre) dans le fond du récipient pour assurer un bon drainage et remplissez avec un mélange constitué d'un tiers de terre de jardin, d'un tiers de terreau et d'un tiers de sable mélangé à du compost ou du fumier bien décomposé. Vu que nous sommes déjà fin mars, plantez de préférence des sujets achetés en conteneur plutôt que «racines nues», leur reprise sera meilleure.

Fertilisez et arrosez régulièrement

Apportez dès la plantation un engrais riche en phosphore et en potassium, deux éléments indispensables à la fructification. L'arbre ne pouvant aller puiser ces éléments en profondeur, comme il le fait lorsqu'il pousse en pleine terre, pensez à effectuer des apports réguliers de l'éclosion des bourgeons jusqu'à la récolte. Mettez-le ensuite à la diète pendant toute la période de repos végétatif.

Pour les mêmes raisons, l'alimentation en eau doit être abondante et régulière. Le moindre oubli peut avoir des conséquences catastrophiques! Le plus simple est d'acquérir un système d'arrosage automatique au goutte-à- goutte qui vous permettra de vous absenter, notamment en période estivale, sans risquer de voir vos arbres dépérir.

sources et suite de l'article le figaro

dimanche 8 janvier 2017

Mon nouveau Blog : Adrar Algérie

Si votre curiosité va jusqu'à voir ce que l'auteur de ce blog essaie de "construire" en ce moment, clickez sur le lien et faire une petite visite à ce nouveau blog, une sorte de portail de la ville d'Adrar en Algérie. merci pour votre visite.

http://adrar-algerie.blogspot.fr

vendredi 13 mai 2016

Faire pousser des légumes sans eau, c'est possible

…et même sans traitements !

Collection : “Les pépites d’Artémisia Collège”

Cette vidéo illustre l’intérêt considérable des « Semences paysannes » http://www.semencespaysannes.org/ comme le fait aussi « Kokopelli » https://kokopelli-semences.fr/

Par contre, il faut compter avec l’adversité et les coups bas des semenciers officiels, au premier rang desquels Monsanto. Car tenir l’alimentation humaine, c’est tenir l’humanité. On en revient au plan pour un Nouvel Ordre Mondial (vous reporter aux précédentes vidéos). Mais avant tout, profitez de l’expérience de Pascal Poot, et diffusez-là, car ça, c’est du concret constructif !

Nos autres pépites d’Artémisia Collège :

https://www.youtube.com/channel/UC38x...

Artémisia Collège a 30 ans, c'est une association loi 1901 sans but lucratif. Association pour l’enseignement et la promotion des sciences et techniques naturelles de santé physique et psychique, en particulier l’aromatologie.

Pour le développement et la promotion des produits biologiques, des énergies renouvelables.

Pour la défense de l’environnement et l’écologie.

Pour rechercher et défendre la vérité dans tous les domaines.

« Nous n’avons pas LA vérité, nous la recherchons et nous encourageons les gens à la chercher par eux-mêmes, voire à chercher LEUR vérité ! Nous ne sommes pas pour le prêt-à-penser, mais pour le sur mesure, la réflexion personnelle. »

http://artemisia-college.info/

http://ecobio-attitude.org/

Ajoutée le 10 sept. 2015

via

jeudi 2 avril 2015

Sur l'île de Svalbard, conservation de toutes les semences mondiales

Le projet de centraliser sur l'île de Svalbard la conservation de toutes les semences mondiales prend forme sans faire l'unanimité.

Du blé, du riz, du mil, de l'aubergine, du sorgho… Tout ce que l'on peut imaginer ou presque comme semences de cultures vivrières, se trouve aujourd'hui dans des banques de gènes, méthodiquement rangé. Dans les temps anciens, seules les fermes protégeaient précieusement les graines de la récolte, destinées éventuellement à être échangées avec celles des voisins et surtout, replantées l'année suivante. «La nécessité de conserver les ressources génétiques a pris toute son importance dans les années 1960 concomitamment à la révolution verte », raconte Jean-Louis Pham, responsable du projet Arcad (1) de conservation des semences méditerranéennes à Montpellier. Depuis, des organismes nationaux ou internationaux ont vu le jour, collectant ces graines dans le monde entier.

Aujourd'hui, au sommet de la pyramide, se trouve la réserve mondiale du Svalbard, sur l'île norvégienne de Spitzberg. Une chambre forte créée en 2008 par la Norvège, long tunnel de plus de 120 mètres qui s'enfonce dans la montagne, où les trésors de la biodiversité alimentaire mondiale sont conservés grâce au froid qui ne quitte jamais ces terres, à un petit millier de kilomètres du pôle Nord. Plus de 860.000 échantillons sont désormais entreposés dans la réserve mondiale de Svalbard, et tout récemment, un convoi a été débarqué avec des graines provenant aussi bien des montagnes Rocheuses américaines que du Bénin. Une nouvelle livraison avec notamment 27 espèces de tournesol, 14 de tomates sauvages ainsi que des carottes sauvages ou encore des citrouilles provenant de tribus indiennes. «La conservation des semences diffère de celle des denrées consommables par la nécessité primordiale de conserver intacte la faculté germinative des grains », rappelle la FAO. En 2001 un traité international sur les ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture a été adopté sous l'égide de l'ONU, signé à ce jour par plus de 130 pays. Dans la foulée est né le GCDT (Global Crop Diversity Trust) pour financer la conservation de cette ressource. À sa tête la Norvégienne Marie Haga, qui se bat pour lever les 850 millions de dollars nécessaires à ce projet, à raison de 34 millions par an, tout en veillant sur son bébé: la réserve du Svalbard.

«L'agriculture aujourd'hui utilise très peu de variétés, les États-Unis ont ainsi perdu 90 % de leurs ressources tout comme la Chine a abandonné 90 % de ce qu'elle cultivait dans les années 1950»

Pour Marie Haga, la pertinence du combat ne se discute pas. «L'agriculture aujourd'hui utilise très peu de variétés assure-t-elle, les États-Unis ont ainsi perdu 90 % de leurs ressources tout comme la Chine, qui a abandonné aujourd'hui 90 % de ce qu'elle cultivait dans les années 1950», cite celle qui fut plusieurs fois ministre dans son pays. S'il existe de par le monde plus de 1700 banques génétiques, la qualité de conservation - faute de moyens la plupart du temps - est inégale. Avec le GDCT, «nous nous occupons de 11 grands centres internationaux qui abritent l'essentiel des semences les plus importantes», poursuit Marie Haga. Mais pour cette femme énergique la partie n'est pas encore gagnée: «L'ensemble des banques à travers le monde conserve quelque 7 millions d'échantillons et on considère qu'environ 2,3 millions sont uniques, dont 800.000 environ se trouvent répartis dans les onze centres.» Autant de graines qu'elle espère un jour voir entreposées au Svalbard. «Nous avons la place pour environ 4 millions d'échantillons» raconte-t-elle.

Marie Haga aime raconter l'histoire du centre qui dispose de l'un des plus importants patrimoines alimentaires: les semences de blé. «Est-il en danger?» s'interroge-t-elle, sachant que cette banque se trouve au cœur de la ville d'Alep en Syrie, en pleine guerre civile. Aujourd'hui, 70 % des graines de blé ont du coup été transférées dans le coffre-fort du Grand Nord. Elle aime aussi rappeler comment la conservation minutieuse des quelque 200.000 variétés de riz «permettra un jour peut-être de trouver celui qui dispose du meilleur gène pour résister au changement climatique. C'est aux Philippines que l'on a découvert le riz capable de faire face à une hausse de la salinité de l'eau».

«Le Svalbard, c'est la conservation en banque de gènes poussée à son paroxysme. » Jean-Louis Pham, responsable du projet Arcad

«Toutes les graines qui se trouvent au Svalbard appartiennent aux pays qui les y ont déposées et nous leur signalons quand ils doivent les récupérer pour les faire germer» et ainsi assurer la continuité, précise-t-elle. «La banque du Svalbard permet de faire face à de nombreux enjeux allant du changement climatique à la lutte contre les nouvelles maladies ou parasites ou encore la pression sur les terres agricoles…».

Cette banque toutefois n'est pas à l'abri de critiques. «Ce centre est un plus, c'est un étendard pour les ressources génétiques, mais, dans un monde où les financements sont de plus en plus difficiles à trouver, ce qui va là ne va pas ailleurs», souligne Jean-Louis Pham. Il évoque notamment les petites banques situées dans des pays en développement qui ont peu de moyens alors qu'elles sont essentielles pour la conservation des semences locales. «Ces pays ont besoin d'avoir leur propre ressource, poursuit le scientifique. Le Svalbard, c'est la conservation en banque de gènes poussée à son paroxysme.» Sans compter que les plantes cultivées résultent d'une évolution permanente multimillénaire et ce que l'on enferme dans une banque de gènes ne s'adapte plus à son environnement. «Il n'y a pas d'exclusive», répond Marie Haga, «je suis également favorable à la conservation dans les champs. Les biologistes n'ont pas toutes les réponses, mais nous non plus.»

(1) Arcad (Agropolis Resource Center for Crop Conservation, Adaptation and Diversity) projet dédié à l'évaluation et à une meilleure utilisation de la biodiversité des plantes cultivées dans les régions tropicales et méditerranéennes.

Marielle Court figaro Publié le 02/04/2015

vendredi 27 mars 2015

Livre Encyclopédie en PDF Gratuit, tout faire soi meme !!

Allez à ce blog et lire attentivement, puis cliquez pour télécharger

استعمال بقايا مسحوق القهوة كسماد لتربة

Il est question du Marc de café à réutiliser à des fins agricoles,le hic,c'est qu'au Maroc,ça boit du thé en général, alors qu'en Algérie, la café "jetable" fait fureur, tous les trottoirs d'ailleurs sont jonchés de ces gobelets infectes ! et si on fait un partenariat autour du marc de café ? LOL bien le Bonjour aux Marocains qui suivent ce Blog !

Le BRF ? de l'eau il en faut vraiment pas Bezzef !!

Le BRF : Jacky Dupéty, au Congrés TEDx, Paris 2011. Présentation "light" de ce qu'est le Bois Raméal Fragmenté et de ses avantages.