mardi 4 août 2020
irriguer vos plantes durant les vacances par le goutte à goutte
lundi 7 mai 2018
La Ministre de l'environnement d'Algérie balaie une ruelle de la CASBAH
Notes perso : tu parles d'une initiative ! lol, ça reste toujours le même topo en Algérie : un(e) qui travaille et 50 qui glandouillent !! ptdr !
Moralité : peu importe le degré de sincérité de cette brave Ministre, le résultat sera nul de toute façon, et les causes, c'est d'abord la gestion catastrophique de l'environnement du pays par son gouvernement, son action A ELLE n'est que futilités et obscène propagande.
ما لا تشاهده الا في الجزائر : وزيرة البيئة زرواطي تحمل المكنسة و تنظف بنفسها أزقة القصبة
samedi 23 septembre 2017
Les 20 Légumes Les Plus Faciles à Faire Pousser EN POT même les Haricots !
Envie de faire pousser vos propres légumes frais ? Mais vous n'avez pas de potager à la maison ? Pas de problème même si vous n'avez pas beaucoup de place ! Et oui, certains légumes poussent facilement en pot sur le balcon. Il suffit de leur trouver un bac adapté, et surtout un endroit bien ensoleillé ou à l'ombre suivant la plante.
Regardez : 20 légumes faciles à faire pousser en pot sur le balcon
1. Sans aucun doute, ce sont les tomates qui ont le meilleur rendement. Elles se plaisent très bien en pot. Il suffit qu'elles aient au moins 5 heures de soleil direct par jour et un pot adapté à la variété cultivée. Pour une première fois, choisissez une variété naine ou des tomates cerise. Les "Red pear" ou "Yellow pear" sont particulièrement impressionnantes au niveau du rendement.
2. Les haricots poussent parfaitement bien en pot et sont faciles d'entretien. La seule chose qui peut vous faire peur, c'est qu'ils grimpent. Pour cela, fabriquez-leur un treillis à disposer le long d'un mur par exemple. Ils viendront s'y enrouler très vite. Les haricots aiment le soleil, et nécessitent un pot d'au moins 30 cm de profondeur (plus si vous pouvez) avec un treillis pour grimper. Ils adorent les terres azotées donc n'hésitez pas à les cultiver avec des choux ou des céleris qui produisent de l'azote en quantité. Surtout si vous avez un grand pot.
3. La laitue pousse vraiment très vite, ce qui permet d'en récolter souvent tout au long de la saison. En général, on la sème au printemps, mais attention, elle craint les gelées. Donc, selon votre région, attendez le bon moment pour la semer. Pour la cultiver, il vous faut un pot large mais peu profond. Laissez un espace d'environ 10 cm entre chaque future salade. Selon les variétés de laitue, elles prennent plus ou moins de place. Par exemple, la laitue "Appia" produit une grosse tête alors que la "Paresseuse" s'étale avec de larges feuilles vertes. Gardez toujours la terre humide et bien drainée.
4. Les poivrons et les piments ont un super rendement en pot et n'ont aucun souci à pousser dans un petit espace. Il leur suffit d'avoir du soleil et de la chaleur. Un pot de 30 cm de profondeur minimum, une terre drainée avec un peu d'engrais au moment de la plantation, et le tour est joué. Vous aurez une belle récolte dès le mois de juillet. 5. Les radis sont vraiment appropriés pour la culture en pot. En plus, en 3 semaines, la récolte est déjà là. Vous pouvez les cultiver dans des pots de n'importe quelle taille. 15 cm de profondeur suffisent, ou plus si vous le pouvez, mais pensez à leur laisser un peu d'espace entre eux. 6. Le chou shanghaï est parfaitement adapté à la culture en pot car il n'est pas encombrant. En plus, il n'a pas besoin de beaucoup de soleil : le soleil matinal suffit (environ 3 h par jour). Pensez à leur mettre de l'engrais naturel régulièrement et à garder la terre humide. 7. Vous aimez les épinards ? Alors ne vous privez pas de les cultiver en pot, ils ne vous en tiendront pas rigueur. Les épinards peuvent pousser dans n'importe quel type de pot, du moment qu'il est ombragé. Préférez un pot large plutôt que profond.
8. Les petits pois n'ont pas besoin d'un grand pot ni de beaucoup de soins : ils sont vraiment faciles à faire pousser. Choisissez une variété naine ou arbustive qui ne grimpera pas trop. Laissez-les au soleil et arrosez-les régulièrement pour garder la terre humide.
9. Les carottes préfèrent les températures modérées et un arrosage régulier pour que les racines ne se dessèchent pas. Cultivez-les en pot sans problème, mais dans un sol tendre et sableux. 10. Les concombres sont gourmands en eau et nécessitent des arrosages réguliers. Ils ont besoin d'un pot assez grand et surtout de beaucoup de soleil. Deux mois après les avoir semés, vous récolterez vos premiers fruits, environ six par pieds. 11. Faire pousser des aubergines est plutôt facile, même en pot. Elles adorent la chaleur et les températures élevées de jour comme de nuit. Si vous vivez sous des climats tempérés, vous pouvez même les cultiver toute l'année ! Semez les aubergines dans de gros pots en plein soleil, arrosez-les régulièrement et mettez de l'engrais naturel. 12. Les courgettes se plaisent en pot et sont plus faciles d'entretien que les courges. C'est un des légumes les plus faciles à cultiver en pot sur un balcon ou dans un patio. Elles vous donneront des fruits généreux et abondants si elles sont en plein soleil. Choisissez une variété "non coureuse", et avec de petits fruits comme la "ronde de Nice". 13. Le chou kale s'adapte parfaitement à la culture en pot. Récoltez les jeunes feuilles, en une seule fois, ou laissez-le pousser et récoltez-le en plusieurs fois. Le chou kale aime les endroits frais, et il devient amer par forte chaleur. Selon votre région, plantez-le au soleil (pour les régions fraîches) et dans une zone semi-ombragée (région chaude).
14. Les blettes sont plus adaptées aux régions chaudes que le chou kale. Mais on peut les faire pousser en pot, même dans des régions fraîches, il suffit de bien les exposer. Elles n'ont pas besoin de pots très profonds mais d'un peu d'espace (environ 15 entre chaque pied).
15. Les feuilles de moutarde aiment la chaleur et ont un avantage : elles ne demandent aucun soin. Mettez-les dans un pot moyen, en plein soleil. Choisissez la variété de moutarde que vous préférez : la "Dragon Tongue" est violacée et plutôt douce, alors que la " Green wave" est forte et épicée. Choisissez les grandes feuilles pour cuisiner en curry, et les jeunes pousses pour les salades.
16. Les bulbes d'ail sont assez chers, mais ils ont tellement de bienfaits pour la santé qu'il ne faut pas s'en priver. Et puis, les cultiver soi-même en pot est très économique. Vous pouvez cuisiner les bulbes, mais aussi les feuilles en salade. Choisissez un pot d'au moins 20 cm de profondeur et suffisamment large pour laisser 15 cm entre chaque bulbe. 17. La rhubarbe pousse vraiment très facilement ! On consomme ses tiges uniquement. On peut les récolter au minimum 2 fois par an. Seule exigence : un pot très profond pour qu'elle puisse s'enraciner et repousser l'année suivante.
18. C'est un melon exotique connu pour être très bon pour la santé car il régulerait le taux de sucre. On peut le cultiver en pot avec un treillis pour qu'il puisse grimper. Il aime la chaleur et prend un peu de place comme les courgettes ou les melons. Choisissez-lui un pot assez profond, un treillis robuste et une bonne place au soleil.
19. Les fraises se plaisent particulièrement bien en pot et au soleil. L'avantage, c'est qu'une fois plantées, elles donnent de belles fraises chaque année sans s'en occuper. Vous pouvez varier les variétés précoces et tardives pour en avoir tout au long de l'été.
20. Le chou vert est une bonne alternative aux épinards et supporte parfaitement d'être en pot. Vous récolterez les premiers au bout de 2 mois et demi, mais en attendant, récoltez les feuilles vertes et tendres. Si vous habitez dans une région où il ne gèle pas, le chou va continuer de produire même en hiver.
vendredi 24 mars 2017
Cultiver un verger sur son balcon, ce n'est pas.....con !
Plus besoin d'avoir un jardin, pour cultiver des arbres fruitiers et récolter «ses» pommes, «ses poires» et quantité d'autres fruits. Il suffit d'avoir une terrasse ou un balcon bien exposé au soleil (ce point est capital!), suffisamment solide pour supporter le poids des bacs et de cultiver des variétés à faible végétation capables de pousser dans un volume de sol réduit.
C'est le cas des variétés colonnaires. Comme leur nom l'indique, ces arbres poussent en forme de colonne sur une seule tige dont la hauteur ne dépasse pas 2 m. «Ils sont dotés d'un gène qui les empêche de ramifier, ce qui leur donne ce port érigé très caractéristique avec des fruits faciles à récolter car ils poussent le long du tronc», explique Arnaud Delbard qui dirige les pépinières et roseraies du même nom créées par son grand-père Georges il y a plus de 80 ans.
Depuis une dizaine d'années, l'entreprise s'est dotée d'une collection de pommiers colonnaires qui conviennent également très bien aux petits jardins où la place manque, avec neuf variétés comme Villandry, Amboise ou Versailles. Autre avantage: ces arbres, qui donnent des fruits aussi gros et savoureux que les variétés «normales», nécessitent peu de taille, 2 à 3 coups de sécateur tout au plus pour contrôler leur hauteur.
Depuis cet automne, la gamme s'est élargie aux abres à noyau avec ‘Toronto', un prunier colonnaire aux fruits bleu et deux cerisiers ‘Shangaï' et ‘Hong-Kong' auxquels il faut ajouter deux nouveaux poiriers ‘Londres' et ‘Moscou'. Là encore, l'entretien se limite à une taille en vert en été, après la récolte pour rééquilibrer la forme de l'arbre.
D'autres types d'arbres sont adaptées à la culture en pot, comme les pommiers et poiriers en espalier (palmette Verrier, double U...) à condition de choisir des arbres greffés sur des portes greffes peu vigoureux, comme M9, pour éviter qu'ils prennent trop d'ampleur et se sentent rapidement à l'étroit; Ce point est essentiel, pensez à le vérifier auprès de votre pépiniériste ou dans votre jardinerie.
Goji, myrte et ragouminier
Fruit et fleur de goji.
Il existe aussi des variétés naines qui se différencient des colonnaires du fait qu'elles sont ramifiées. Le sélectionneur Meilland Richardier propose toute une gamme de pommiers, poiriers, pêchers, abricotiers, cerisiers et pruniers dont la taille maximum se situe entre un et deux mètres.
Quantités d'autres espèces peuvent trouver refuge sur votre balcon à commencer par les agrumes bien sûr mais aussi les petits fruits. Dans un livre très bien fait, paru chez récemment chez Larousse («Petits fruits pour mon balcon et mon jardin»), l'auteur, Serge Schall, en recense une cinquantaine dont il donne la «recette» de culture: fruits rouges (fraisier, framboisier, mûrier...), vigne, kiwi et d'autres plus insolites comme le fuchsia, le goji, le myrte ou encore le ragouminier.
Après avoir choisi vos arbres, il faut leur procurer un milieu de culture, autrement dit des pots, bacs ou jardinières, adpatés à leur dimension. La terre cuite étant sensible au gel, mieux vaut utiliser des contenants en bois plus résistants si vous habitez dans une région froide.
Pour éviter d'avoir à rempoter, optez dès le départ pour de grandes jardinières de 60 cm de large sur autant de haut. Déposez des billes d'argiles ou du gravier (1 à 2 centimètres de diamètre) dans le fond du récipient pour assurer un bon drainage et remplissez avec un mélange constitué d'un tiers de terre de jardin, d'un tiers de terreau et d'un tiers de sable mélangé à du compost ou du fumier bien décomposé. Vu que nous sommes déjà fin mars, plantez de préférence des sujets achetés en conteneur plutôt que «racines nues», leur reprise sera meilleure.
Fertilisez et arrosez régulièrement
Apportez dès la plantation un engrais riche en phosphore et en potassium, deux éléments indispensables à la fructification. L'arbre ne pouvant aller puiser ces éléments en profondeur, comme il le fait lorsqu'il pousse en pleine terre, pensez à effectuer des apports réguliers de l'éclosion des bourgeons jusqu'à la récolte. Mettez-le ensuite à la diète pendant toute la période de repos végétatif.
Pour les mêmes raisons, l'alimentation en eau doit être abondante et régulière. Le moindre oubli peut avoir des conséquences catastrophiques! Le plus simple est d'acquérir un système d'arrosage automatique au goutte-à- goutte qui vous permettra de vous absenter, notamment en période estivale, sans risquer de voir vos arbres dépérir.
sources et suite de l'article le figaro
vendredi 27 mars 2015
Je suis bien détendu dans mon Jardin suspendu !
Toitures végétales ou jardins suspendus: ces structures cumulent les avantages en termes d'agrément et d'isolation thermique et phonique. Mais leur installation obéit à des règles très strictes.
«Je cherche des exemples de jardins suspendus à soumettre à ma commune en vue de végétaliser le toit d'un parking à construire. Le profil du terrain, légèrement en pente, s'y prête. Quel type de plantation peut-on envisager?»
Les toitures végétales actuelles s'inspire de celles traditionnellement utilisées dans les pays scandinaves ou par les Indiens d'Amérique du Nord. Elles sont composées de végétaux implantés sur un substrat d'une épaisseur de 10 à 15 cm au sein d'un édifice déjà existant ou en construction.
Ces jardins suspendus cumulent les avantages en termes d'isolation thermique et phonique. Par ailleurs, ils permettent de réguler les eaux de pluie, grâce à leur pouvoir tampon et à leur propre consommation. De fait, l'évapotranspiration des végétaux (ETP) répresente en moyenne 4 litres d'eau par m² et par jour en été, sachant que ce chiffre varie selon l'espèce, la température, l'humidité de l'air et le vent, notamment. L'impact sur la pollution serait également appréciable, si ce système était plus répandu en milieu urbain.
L'installation d'un toit végétal est identique à celui d'une terrasse et induit nécessairement la pose d'une étanchéité.
Trois catégories
La question du poids que devra supporter la structure doit également être prise en compte. Surtout si vous implantez une végétation à grand développement qui nécessite une épaisseur de terre plus importante que les 10-15 cm traditionnels et dont la masse augmentera au fil du temps.
Le sol, généralement composé d'un mélange à base de tourbe, matériau a une très grande capacité de rétention d'eau (jusqu'à 20 litres par m² pour une épaisseur de sol de 10 cm ), est le second facteur d'accroissement et de variation du poids supporté par le bâti. D'où l'idée d'incorporer dans le substrat des matériaux légers de type billes de polystyrène ou d'argile expansé, afin d'alléger la charge. L'ailante glanduleux, très invasif, a tendance à coloniser les jardins suspendus.
On distingue trois catégories de toits végétaux, en fonction du type de plantes installées
• La culture extensive: C'est, comme on l'a vu, le toit végétal d'origine avec un sol ne dépassant pas les 15 cm d'épaisseur. Dans cette configuration les plantes doivent être rustiques, résistantes au vent, aux courants d'air, à un fort ensoleillement, à la réverbération, aux écarts de température importants et nécessiter peu ou pas d'entretien.
• La culture semi-extensive: Là, nous nous éloignons du toit végétal classique. Les plantes sont des espèces annuelles, bisannuelles et vivaces, au développement plus important, généralement utilisées dans les parterres de jardin et qui, de ce fait, nécessitent arrosage et entretien.
• La culture intensive: Nous quittons l'univers du toit végétal pour celui du jardin suspendu avec une palette végétale très vaste allant des arbres aux plantes herbacées, avec encore plus d'entretien et d'arrosage que dans la catégorie précédente.
Quelle que soit la culture retenue, le système est difficilement pérenne sans intervention humaine. La création d'un milieu naturel dans un milieu artificiel demande obligatoirement une gestion.
Flore subspontanée
Prenons pour exemple la culture extensive sans entretien: les plantes installées vont se concurrencer, provoquant la disparition des moins adaptées. Mais les plantes restantes subiront, à leur tour, la concurrence des végétaux spontanés ou subspontanés provenant de l'extérieur. Sans entretien, vous risquez d'assister à la création d'une friche naturelle tendant obligatoirement à la forêt avec l'apparition de végétaux ligneux invasifs comme l'ailante glanduleux ou «faux vernis du Japon» (Ailanthus altissima). Avec le temps, ces derniers peuvent avoir des conséquences dangereuses pour les structures maçonnées.
La diversité des conditions rend caduque toute liste de végétaux préétablie. Le projet d'aménagement devra obligatoirement analyser, en dehors des problématiques de structure et d'étanchéité, le microclimat du toit (écarts des températures, courant d'air et réverbération principalement) et évaluer les risques de colonisation du milieu par la flore spontanée et subspontanée locale.
c'est pas con de Jardiner sur son balcon
Pour combler un besoin de jardin (et de jardinage), un simple bord de fenêtre suffit. Une nouvelle génération de paysagistes urbains s'est penchée sur la question.
La fréquentation des jardineries, en périphérie des grandes villes, en témoigne. Dès les premiers rayons de soleil, les citadins pensent jardin, rêvent en vert… Du haut de leur balcon pour la plupart. Et passent à la pratique avec plus ou moins de succès. À tel point que cela a fait émerger une nouvelle race de jardiniers: les paysagistes urbains dont l'objectif est de réinventer la nature en miniature. Leur champ d'action? Les toutes petites surfaces, à commencer par les balcons et rebords de fenêtre.
Pierre-Dominique Martin est de ceux-là. Il a fondé sa start-up Urban Green il y a moins d'un an en constatant l'engouement des mairies pour végétaliser la ville (murs, toits…), convaincu que les habitants ne demandaient qu'à s'y mettre aussi à condition qu'on les aide. «En étudiant le marché, je me suis aperçu que 80 % des balcons n'étaient pas exploités», constate-t-il. Un état des lieux qui ne devrait pas perdurer…
Jouer la carte du naturel
L'idée? Jouer le plus possible la carte du naturel. «Les citadins manquent cruellement de chlorophylle, insiste David Jeannerot Rénet qui, après vingt ans passés dans la mode, a ouvert au pied de Montmartre son «concept store» Les Mauvaises Graines, il y a quatre ans. À une époque où tout va très vite, ils ont besoin de renouer avec la notion du temps, la convivialité. Le jardin les leur offre, et pour cela un bord de fenêtre suffit. On peut presque tout se permettre.»
Notamment un potager. «Contrairement à ce qu'on imagine, la pollution de la ville est moins nocive que les pesticides utilisés par beaucoup de producteurs. On a le plaisir de récolter, de savoir d'où vient ce qu'on mange.» Dans le «top ten» des variétés les plus vendues: herbes aromatiques, fraises, framboises, groseilles, tomates. Mais on peut faire plus original en misant sur des légumes tels qu'aubergines, poivrons… «ou encore des artichauts à la floraison et au feuillage très spectaculaires», estime ce spécialiste qui propose des potagers prêts à emporter qui connaissent un franc succès. Tout comme sa manière de concevoir une campagne urbaine. Un art qu'il fait partager dans son ouvrage Les Mauvaises Graines. Jardiniers rock, paru chez Hachette. En avril, il inaugurera une deuxième boutique, boulevard Saint-Germain, à Paris, avant New York l'année prochaine.
Succès des graminées
Si, pendant vingt ans, les citadins partaient prendre l'air à la campagne, aujourd'hui, la campagne vient à eux. D'où le succès des graminées qui évoquent les herbes des bords de chemins ou des coquelicots dont on trouve des variétés adaptées aux jardinières. «Mais aussi des coucous, des primevères dans leur plus simple expression, des astilbes, des cheveux d'ange, propose David Jeannerot Rénet. Il ne faut pas avoir peur de mélanger des espèces qui a priori ne vont pas ensemble. Ce décalage permet de redécouvrir les plantes sous un nouvel angle.»
Et de privilégier le mariage d'espèces persistantes -pour avoir du vert toute l'année- et caduques pour mieux profiter de la saisonnalité. Sans perdre de vue qu'un jardin sur un balcon s'inscrit dans le prolongement de l'appartement. Pour être harmonieuse, sa composition doit tenir compte du décor intérieur, de ses couleurs.
Le Vert à Soi
Finalement, plus que la technique, c'est l'œil qui compte. Ex-photographe de studio, Marion Bartel en a fait son meilleur allié. Sa façon de juxtaposer des plantes et des fleurs aux feuillages délicats a plu à la Villa Visconti, en Italie, mais aussi à des restaurateurs français, des boutiques (Agnès b, Diptyque, Merci...) et à des particuliers qui lui confient régulièrement leurs façades. «J'ai commencé par m'occuper de mes propres fenêtres, puis de celles de mes amis avant de créer mon entreprise, Le Vert à Soi.»
D'emblée, elle se spécialise dans la fenêtre «parce que tout le monde en a et que c'est un vrai espace dans la maison». Et comme elle ne trouve rien qui lui convienne pour réinventer ces îlots de nature, elle conçoit son propre outil de travail: une jardinière en métal forgé dans laquelle elle accumule de simples pots horticoles -en terre parce qu'ils sont poreux, laissent passer l'air et permettent un meilleur développement des radicelles- et qui a depuis fait des émules. Une manière élégante de prolonger le rebord de la fenêtre et d'avoir plus de place pour créer ses paysages végétaux. «Ce que j'y mets n'est jamais sophistiqué. Des graminées, des roses anciennes, des grimpantes, fougères, euphorbes, hellébores… Des plantes peu fragiles qui demandent le minimum d'entretien parce qu'il faut que cela reste simple à vivre.» Elle les choisit chez Bruno, le pépiniériste avec lequel elle travaille depuis le début: «Une plante qui a vécu trois-quatre ans, à la rude, dans une pépinière résiste mieux que celle qui a poussé en serre pendant six mois sans être confrontée à de vraies conditions climatiques.»
Chocs thermiques
Pierre-Dominique Martin le confirme, tout ce que l'on met sur un balcon a tendance à mourir facilement, en ville plus rapidement qu'ailleurs à cause des chocs thermiques plus importants. D'où l'intérêt de miser sur du costaud. Ce paysagiste urbain préconise les plantes méditerranéennes parce qu'elles acceptent les excès du climat, sont capables de résister aux mois sans pluie, au mistral, au froid. «Il s'agit souvent d'espèces à feuilles persistantes, plus coriaces.»
Parmi ses préférées: l'olivier, le laurier-tin (Viburnum thymus), les agapanthes, le laurier-rose et, dans un autre registre, l'oranger du Mexique, les érables japonais et le bambou, dense et haut et qui a l'avantage de protéger du vis-à-vis comme toutes les espèces un peu hautes. Sans oublier le jasmin étoilé, à la fois persistant et résistant. «Il fleurit de la mi-mai à la mi-juillet, les deux mois où l'on vit les fenêtres ouvertes. Son odeur entre dans la maison.» David Jeannerot Rénet, lui, avoue un faible pour Clematis armandii, une clématite aux belles fleurs blanches ou rosées qui diffuse son parfum ensorcelant en mars et en avril, grimpe sur les treillages ou les murs et surtout se plaît en pot.
dimanche 22 juin 2014
dimanche 25 mai 2014
Faire pousser du gingembre pour les nuls
J’ai accidentellement appris une méthode qui ne demande aucun travail. Donc beaucoup d’entre vous devraient aimer.
Je suppose qu’on peut s’en servir pour produire aussi soi-même beaucoup d’autres variétés de racines fertiles, quasiment gratuitement.
Vu que l’actualité est de plus en plus sinistre, tous les moyens pour améliorer le quotidien sont maintenant bons à prendre. Surtout lorsqu’ils sont très faciles.
Vous avez vu, il y a encore à peine deux jours, manouel valls, votre nouveau premier ministre lors de son couronnement devant une assemblée de traitres surpayés, a déclaré que vous alliez devoir faire encore 11 milliards d’économies sur la sécurité sociale.
(Shut, faut pas lui dire que les français qui financent déjà tous collectivement la sécu, dépensent chacun en moyenne déjà 498 euros par an en soins et médicaments non remboursés. C’est juste un ministre, il ne peut pas savoir).
Puis il veut 39 autres milliards d’économies sur un peu tous les autres domaines de nos vies. Finalement on va être dans le même état que la Grèce encore plus vite que je croyais.
Donc, apprendre à utiliser gratuitement la nature sans cotiser un centime de taxe, pour avoir par soi-même en permanence en illimité des médicaments traditionnels, de la nourriture, des outils de productions, des matériaux pour l’isolation, la construction, l’artisanat, pour tout, comme le faisaient nos ancêtres, sans quasiment rien investir, dans ce qu’est devenu la France, actuellement, ça n’est plus une idée complètement dingue.
Produire soi-même, même ses médicaments, comme le faisaient nos ancêtres il y a encore deux générations. Avant que ceux qui imposent les lois à tous ne travaillent pour les labos et les industriels. Pour votre sécurité, évidement. Le Médiator, la Diane 35 et les milliers d’autres médicaments inutiles hors de prix sont là pour votre sécurité, oui, on sait.
Donc, voilà…
Il y a un mois j’ai acheté deux racines de gingembre frais en magasin bio. Comme toujours j’ai posé le sachet au-dessus du frigo, mais cette fois un peu trop loin, parce que je ne le voyais plus et du coup je l’ai oublié, oupssss…
Le sachet a permis à l’humidité de rester autour des racines, ce qui a entrainé l’apparition de quelques moisissures malodorantes, berrrrk… et de faire naître plein de petites pousses,
Tadaaaaa !!!
Gingembre oublié dans un sachet plastique qui a germé tout seul
Mince alors, c’est extraordinaire ! je ne croyais pas que c’était possible : un téléphone samsung fait des photos encore 20 fois plus floues et mal exposées qu’un iphone. Je ne pensais pas que c’était possible de faire pire. Woaaaaa…
mon smartphone samsung fait des photos trop floues, sombres, avec des parties brulées
Donc voilà, c’est déjà aussi vivant que des patates qu’on oublie un mois aussi dans la cuisine, avec des germes partout, prêtes à replanter.
… donc peut être que sans le sachet plastique, comme pour les pommes de terre, ça marche aussi ? Il faudra que je teste. La température est correcte dans la cuisine, pour faire germer n’importe quoi, même totalement hors saison.
il ne reste qu’à tout mettre en terre. Un rapide découpage de gros morceaux, un peu loin des germes…
Découpage de la racine pour avoir plus de choses à planter En fait le découpage n’est même pas nécessaire. J’aurais aussi pu le faire dans environ deux mois, avant de replanter ce qui aura poussé dans des pots beaucoup plus grands et profonds.
Recyclage de barquettes de viande fraiche et de légumes pour faire des semis gratuitement
Ces pots viennent aussi de la cuisine. Deux barquettes de viande fraîche avec des petits trous en bas pour évacuer le trop plein d’eau. On peut aussi utiliser des barquettes de légumes frais, au lieu de les jeter et d’acheter des pots exprès.
Si je ne me trompe pas, ces deux là, ça fait déjà trois printemps que je m’en sers et elles sont toujours dans un état presque parfait.
Donc, quelques bons centimètres de terre ordinaire gratuite, puis les germes…
Du terreau neuf pour alimenter les plantes et bien démarrer la croissance Deux poignées de terreau étalées par dessus pour enrichir la terre.
Aussi peu, même de marque, ça ne coûte toujours presque rien. Je vous ai déjà dit là pourquoi je n’utiliserai plus jamais de terreau premier prix.
Et là, j’avais déjà fait un article sur la culture du gingembre avant que je ne découvre que ça pousse tout seul quand on l’oublie bêtement dans un sachet.
Finition en marquant l'espèce sur tous les nouveaux pots de plantes
Un très léger coup d’arrosage.
Puis la finition, écrire immédiatement ce que contiennent les pots. C’est une bonne habitude à prendre. (Même si dans ce cas précis les racines sont toujours bien visibles).
Pour les étiquettes, c’est encore du plastique alimentaire blanc découpé recyclé gratuitement (couvercle de pot de fromage blanc,bac de glace vanille avec des raisins et des amandes croustillantes enrobées de caramel mou, mmmmmmmmm, ou d’autres choses que vous aimez).
C’est prévu pour résister parfaitement à l’humidité. C’est du plastique de qualité alimentaire, qui n’est pas sensé pouvoir nous empoisonner.
Un petit coup de papier abrasif très fin pour enlever le fini glissant, et un simple crayon très ordinaire permet d’écrire dessus en résistant à tous les arrosages au moins dix fois plus longtemps que des marqueurs.
Et réutilisables constamment. Un autre petit coup de papier de verre pour effacer.
Deux versions en test
Donc, un petit arrosage léger…
Et là, j’ai fait exprès d’avoir deux pots. Un à l’air libre, normalement, qui sèche normalement, et qu’il faudra normalement arroser deux fois par semaine normale.
Et un autre que je laisse macérer sans aucun entretien sous son plastique, vu que les racines semblent l’aimer. On dirait que les racines de gingembre aiment être oubliées dans du pourri autant que les français en politique.
Là, un seul petit arrosage toutes les deux ou trois semaines devrait suffire, puisque une grande partie de l’humidité évaporée regoutte constamment dans le bac.
Et voilà.
Cinq grosses minutes chrono, photos comprises, pour devenir autonome, produire soi-même.
suite de l'exeprience sur le blog se préparer aux crises fr
samedi 17 mai 2014
Les astuces pour bien planter ses aromates au Balcon
Doit-on se priver de faire pousser des plantes aromatiques lorsque son lieu d'habitation se trouve au cœur de la ville ? Au contraire. Il suffit juste de connaître toutes les astuces offertes par un horticulteur pour devenir un bon city jardinier. Se lancer dans l'aventure des aromates en intérieur oui, mais avec quelques bases, c'est encore mieux !
Semi courgette / tomate et toutes graine en bouteille plastique
jeudi 1 mai 2014
Jardiner avec des Bouteilles en plastique,c'est fantastique
Semi en bouteille après une semaine
Bouturage en bouteille 1
Semis 2014 et 3 méthodes pour planter les pomme de terres


























































