suite des images ( magnifiques ) sur le blog ( tout aussi magnifique ) de Bistro bar blog
mercredi 25 décembre 2013
samedi 14 décembre 2013
Bentiba el Wardi, l ’homme aux huiles essentielles en Algérie
Changer de carrière et revenir à la terre à cinquante ans passés ? C’est le choix de Bentiba El Wardi qui est aujourd’hui producteur d’huiles essentielles. Malgré les difficultés administratives, il envisage d’agrandir son exploitation, car il est l’un des rares hommes de la région à détenir le savoir-faire.
Il est à peine 7h du matin, mais Bentiba El Wardi s’est habitué à être matinal. Dans le petit village de Rous El Ayoun, à 4 km d’El Kouif, cet homme de 59 ans prépare les commandes d’huile essentielles passées par ses clients. Ce jour-là, ce sera de l’huile de romarin pour un producteur de produits d’herboristerie. Bentiba El Wardi n’est producteur d’huile que depuis quelques années. Il y a 6 ans, lors d’un voyage en Tunisie, il apprend le métier auprès de l’un de ses amis. De l’autre côté de la frontière, les producteurs sont nombreux. Il envisage de distiller de l’huile de rose pour faire du parfum, mais il se ravise. Autour de chez lui, le romarin est abondant.
Il commence par équiper le terrain de sa maison avec des outils traditionnels. «Cette cuve de 1500 litres a été fabriquée chez un soudeur. Elle est surmontée d’un tuyau dans laquelle on place le romarin. La technique de distillation consiste à extraire l’essence par vapeur d’eau dans un grand chaudron. La cuve est chauffée et mise sous pression pour que la vapeur entraîne l’odeur du produit. En traversant le tuyau et en refroidissant, la vapeur se condense dans un autre récipient et l’on obtient de l’huile essentielle», explique-t-il. Cette distillation traditionnelle dure plus de 5 heures. Il n’obtient que 4 litres de liquide. La quantité est réduite de moitié pendant l’hiver : le végétal ne contient pas beaucoup d’eau sous l’effet du froid.
Diversification
Aidé de son fils aîné, Chams Eddine, 22 ans, qui est en vacances, il commence par relever les couvercles de son distillateur traditionnel avant de le remplir d’eau puis d’allumer le feu et de s’emparer des bottes de romarin, ramassées dans les montagnes avoisinantes. En 5 ans, Bentiba El Wardi a diversifié son activité et produit désormais de l’huile d’armoise, de menthe ou encore d’eucalyptus. «La production traditionnelle de l’huile essentielle reste encore méconnue en Algérie contrairement aux pays voisins où de simples artisans font de l’exportation. Mais surtout, ce sont les vertus de ces huiles que les Algériens connaissent mal», précise le quinquagénaire. Pour preuve, il est le seul producteur de la région et les commandes arrivent même de Tunisie. Il y a deux ans, le propriétaire tunisien d’une usine de parfumerie le contacte pour être alimenté en huile de romarin. L’herbe vient à manquer sur le territoire tunisien. «Mais avec les moyens du bord, je ne pouvais pas lui préparer sa commande de 500 litres, j’ai immédiatement renoncé!» Une jeune femme française avait le projet de lui passer régulièrement commande. Mais l’exportation est inenvisageable : trop complexe, trop de paperasse et d’autorisations à obtenir. «J’ai contacté l’ambassade algérienne de Tunisie pour m’aider à vendre mon produit de l’autre côté de la frontière, mais c’était difficile de le concrétiser», ajoute-t-il.
Apprentis
Les dispositifs d’emploi et les banques, Bentiba n’en connaît rien. Mais il espère malgré tout élargir son unité de production «Les prêts ? Je n’ai jamais fait la démarche. La procédure est longue et je manquais d’informations», raconte-t-il. Aujourd’hui, il est déterminé : «Je frapperai à toutes les portes. Avoir une aide de l’Etat est une opportunité incontournable.» Pour le moment, il gagne suffisamment d’argent pour vivre, mais étendre son exploitation lui permettrait d’engager une cinquantaine de jeunes au chômage. Depuis que son unité de production est opérationnelle, Bentiba n’a formé que quatre jeunes. Ces derniers ont fini par partir. Ils auraient préféré la contrebande. El Wardi se dit prêt à recommencer mais il est difficile de convaincre ces jeunes de venir apprendre un métier si traditionnel.
Projets
La bureaucratie des administrations n’arrange rien. «Les charges de la CNAST et la CASNOS pour prendre en charge ces apprentis sont trop importantes tant que je ne produis que 4 litres par jour, vendu à 3000 DA le litre. Surtout s’il faut déduire de tout ça les frais de transport et le salaire des moissonneurs.» Bentiba souhaite que son fils, à l’université pour un diplôme de sciences islamiques, prenne un jour le relais pour que le rêve vive. «Si je ne trouve pas d’autre travail d’ici là, oui, j’y songerai», sourit son fils. Les projets de développement sont nombreux. Bentiba El Wardi pense concevoir un distillateur amovible pour pouvoir se déplacer à travers les montagnes à la recherche d’autres plantes aromatiques et il envisage de décrocher une convention pour vendre son huile à des usines. «Il n’est jamais trop tard. Avec mon métier, je pourrai faire fortune», dit-il. Dans la ville d’El Kouif, les habitants sont admiratifs de ce vieux monsieur, de son retour aux traditions et de sa persévérance. On souligne même que «lui, au moins» n’a pas fait le choix de la contrebande.
le 13.12.13 El Watan Week-end
jeudi 12 décembre 2013
le sedum, la plante qui vous sert de toiture pour la maison
Depuis que j'ai trouvé cette plante par hasard, en se promenant du coté de Ain Defla et El Asnam (chlef ) je n'ai pas pu résister à son mystère et surtout son adaptation exceptionnelle à la sécheresse qui sévit dans la région, et meme d'ailleurs partout en Afrique du Nord
toujours par hasard, le net est un formidable outil pour celui qui aime chercher, j'ai trouvé qu'elle est pratique pour garder la fraicheur des ....maisons et donc la planter sur le toit !
en Europe et ailleurs sous les cieux pourtant plus cléments en terme de chaleur et de secheresse, ils y sont pensé et cela depuis belle lurette
Végétalisation des bâtiments : des toitures écolos !
Transporter les jardins sur les toits des maisons et des immeubles, c’est tout à fait possible. La preuve.
Isolations thermique et phonique, protection des dispositifs d’étanchéité contre le gel, les ultraviolets et les chocs thermiques, réintroduction de la nature au coeur des villes… : les avantages des toitures végétalisées ne se comptent plus ! Et depuis quelques années, la mise au point de complexes pré-cultivés vendus sous forme de plaques, rendent cette technique accessible à tous les budgets et à tous les types de toitures… ou presque.
Deux types de complexes pré-cultivés sont disponibles sur le marché – en dalles ou en tapis. Ils regroupent à la fois un substrat et une couche végétale principalement composée de Sedum et d’autres bulbes. L’entretien est minimal, car les plantes sont choisies pour résister aux conditions climatiques extrêmes (gel, sécheresse, rayonnement…). De plus, avec une végétation déjà bien installée sur le support au moment de la pose, le risque d’échec est quasi inexistant. Centres commerciaux, hypermarchés, corps de ferme, pavillons… : la végétalisation des toitures fait de plus en plus d’adeptes. Au-delà de l’aspect purement environnemental, elle représente un investissement peu onéreux et rapidement rentable par la réduction des dépenses énergétiques (chauffage-climatisation) et la protection accrue apportée aux membranes d’étanchéité des toitures.
interessé par la plante ? voici encore plus d'explications
mercredi 11 décembre 2013
mardi 10 décembre 2013
Mauritanie: Les sacs plastiques interdits
L’Afrique poursuit sa guerre contre les sacs plastiques.
Après l’Afrique du sud, le Rwanda, l’Érythrée, l’Ouganda, la Tanzanie, le Gabon, et le Kenya et la RDC, c’est au tour de la Mauritanie d’interdire la fabrication, la commercialisation et l’usage des sacs en plastique. La loi, entrée en vigueur au 1er janvier 2013, prévoit des peines pouvant aller jusqu’à un an de prison ferme et des amendes jusqu’à un millions d’ouguiyas, soit plus de 3000 dollars, pour qui ne respecterait pas l’interdiction.
Selon les statistiques officielles, le plastique représente un quart des 56 000 tonnes de déchets que génère chaque année la capitale Nouakchott. La plupart des sacs plastiques ne sont pas collectés et se retrouvent dans la nature, aussi bien sur terre que dans la mer. Selon le ministre de l’environnement, Amedi Camara, dans les abattoirs de Nouakchott, on retrouve du plastique dans l’estomac de 8 bovins sur 10.
Selon l’association anglo-saxonne, Reuse it, qui milite pour l’utilisation de sacs réutilisables, l’homme consomme un million de sacs chaque minute à l’échelle mondiale, soit plus de 500 milliards par an.
Pour remplacer les sacs plastiques, le gouvernement mauritanien, le Programme des Nations unies pour le développement et les ONG locales font la promotion de nouveaux sacs. Fabriqués à base de papier, ces derniers sont entièrement solubles dans l’environnement.
lundi 9 décembre 2013
Océans de plastique
via fdesouche Publié le 9 décembre 2013 par Mathurin
Que cachent les miels vendus en supermarchés ?
article vu sur le site fdesouche ( eh oui, on glane à tous les rateliers ;-)
le vrai miel, l'experience ancestrale au Yemen






