mardi 27 août 2013

Fabriquer une pelle avec un bidon en plastique

et meme deux !!

Deux pelles en bidon plastique

Un bidon plastique (de lessive par exemple) propres, un cutter voir un outil de type scie, découper, poncer un peu les bords si besoin, et hop! Une pelle pour le jardinage et une pelle pour ramasser ce qu'on balaie selon la forme du flacon.

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lundi 26 août 2013

Bouchons de bouteilles plastique, un bonheur pour les petits

Activités manuels des enfants

Que peut-on realiser avec des bouchons en plastiques récupérés sur des bouteilles de tout genre ? et bien voici, vous percez les bouchons et vous achetez du cordon plastique ou type lacet et ils realisent des colliers et des bracelets.

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dans le blog, superbes lignes gif animés

Bouquet de fleurs fabriqué avec des bouteilles plastique

C'est fou tout ce qu'on peut faire avec une simple bouteille en plastique, ça peut même être beau ! A partir d'un objet du quoitidien, on créé des bijoux, des fleurs qui ne fâneront jamais, des oiseaux, des gentils petits insectes et toutes sortes d'objets à partir d'une banale bouteille en plastique ! C'est presque de la magie et c'est l'occasion de s'initier à diverses techniques de fabrication : découpage, pliage, ponçage et autres...Matériaux utilisés : bouteilles en plastique. A partir de 8 ans, séance de 2h

cours scolaires à Paris

Et un excellent tutoriel sur les fleurs en plastique sous toutes les formes

Belle demeure bourgoise construite en bouteilles plastique !

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maison chateau en bouteilles plastique

Une bouteille vide en plastique contre un ticket transport en Metro

Notes perso : quand des autorités veulent vraiment endiguer un probleme, ils y arrivent, en voilà une preuve qui ne coute pas si cher que ça

À Pékin, le métro se paie en échange de bouteilles en plastique

Un État digne de ce nom est un État qui résout (ou tente de résoudre) les problèmes systémiques en imposant des politiques visant à obtenir des résultats. Un exemple qui nous vient de Chine - pays me direz-vous qui a encore beaucoup de progrès à faire en matière de protection des travailleurs et de l’environnement – illustre « plastiquement » ce concept.

Le métro de Pékin permet aux passagers de voyager gratuitement en échange de bouteilles de plastiques usagées. Les voyageurs peuvent de cette façon contribuer à la préservation de l’environnement tout en économisant de l’argent.

Ainsi, chaque usager pourra recharger sa carte de transport en insérant des bouteilles dans des machines futuristes. Se déplacer librement sur les huit lignes et cent-cinq stations de la capitale chinoise « coûtera » ainsi une vingtaine de bouteilles plastiques.

Seule la ligne 10 est actuellement concernée par l’installation de ces machines à recycler. Le service est encore en phase d’essai. Mais les autorités chinoises comptent bien équiper dans les prochains mois le réseau métropolitain de quelque 3.000 machines, tout en envisageant la possibilité d’étendre ce service aux autobus et aux autres transports en commun.

Cette innovation permet non seulement de favoriser le recyclage en incitant le public à acquérir les réflexes écologiques, mais aussi de favoriser l’utilisation des transports en commun.

suite de l'article sur agoravox

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Algopack conçoit des emballages sans aucune goutte de pétrole !

La jeune Start-up 'Algopack' implantée à Saint-Malo (35) est devenue en seulement 3 ans un acteur reconnu dans des solutions alternatives aux plastiques dérivés de pétrole grâce à une matière première naturelle à base d'algues. Au tout début, avec l'Algoblend, les granules contenaient jusqu'à 50 % d'algues marines et permettaient de concevoir des matériaux rigides et semi-rigides comme des barquettes thermoformées, des solutions de packaging pour le parfum, des coques pour smartphones et même des montures de lunette de soleil.

La dernière évolution a permis de passer à un nouveau stade de bio-blastique n'incorporant aucun phtalate, acide térephtalique et parabène. Cette ressource éponyme - dénommée Algopack - qui ne contient aucune goutte de pétrole, comprend 100% d'algues brunes marines récoltées au large des côtes bretonnes.

Sous l'effet des rayons du soleil, la chlorophylle (pigment vert) de l'algue absorbe de l'eau, des éléments nutritifs et du gaz carbonique (C02) qu'elle transforme en sucre pour sa croissance et libère dans le même temps dans l'eau une grande quantité d'oxygène (O2) indispensable à la vie. Le bio-matériau obtenu est par conséquent "compostable" : avec une dégradation naturelle, il va apporter des nutriments dans le sol.

Compatible avec les procédés industriels tels que l'extrusion, le thermoformage et l'injection, il peut être coloré avec des pigments ou des colorants et imprimé en utilisant des méthodes existantes. Il permet également de réaliser une économie d'énergie (- 25%) lors de la phase de fabrication par rapport à un plastique de type polypropylène.

Robuste, imprimable, moulé et teinté naturellement, tout reste possible avec ce type de composé. Il se décline en emballages pour différents secteurs d'activité : cosmétique, alimentaire, signalétique, présentoirs, objets usuels. "Si aujourd'hui, la solution du matériau 100% à base de dérivés d'algues, sans aucun pétrosourcés, existe, les applications restent très particulières" a affirmé Rémy Lucas, fondateur d'Algopack. "Mais réduire la part du plastique dans nos objets du quotidien est une idée qui séduit de nombreux donneurs d'ordres, notamment dans le secteur automobile."

D'ailleurs, la région Bretagne ne s'y est pas trompée et soutient pleinement cette initiative éco-responsable. Elle entend même utiliser ce bio-matériau pour remplacer les signalétiques existantes. A noter toutefois que cette innovation a un coût de 10 à 20% supérieur aux procédés traditionnels.

La société a enregistré deux brevets et va déposer prochainement un troisième. Elle vise un chiffre d'affaires de 8 millions d'euros d'ici 2015. L'objectif est également de créer une vingtaine d'emplois locaux.

SUITE DE L ARTICLE

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samedi 24 août 2013

ça vient du Japon, après les médicaments, les appareils génériques

Les médicaments génériques, tout le monde connaît. Lorsqu'un brevet de molécule tombe dans le domaine public, tout laboratoire peut s'en emparer pour produire les mêmes, mais à un coût moindre. La qualité et l'efficacité sont censées être identiques à celles de l'original.

Le mot générique est repris tel que au Japon où, transcrit en caractères de syllabaire Katakana, il désigne non seulement les médicaments de cette sorte, mais aussi les appareils électroniques et électroménagers fabriqués par des firmes plus ou moins connues qui copient les modèles de grands noms.

Si ces produits « génériques » ou « no brand » étaient autrefois souvent issus de groupes asiatiques parfaitement inconnus et uniquement vendus dans des grandes surfaces de bricolage ou par correspondance et téléachat, ils sont désormais parfois créés par des firmes nippones certes de second rang mais de plus en plus visibles dans les grandes enseignes spécialisées comme Bic Camera, Yodobashi Camera ou Labi (Yamada Denki).

Fini le temps où ces distributeurs étaient pieds et poings liés par les gros fabricants renommés. Parallèlement, les clients nippons, notamment les jeunes, accordent une plus grande importance au prix et sont prêts à faire des concessions sur la marque, pourvu que les produits qu'ils achètent ne présentent pas de danger. Même s'il n'est pas connu, un fabricant japonais qui propose des appareils conçus au Japon pour les consommateurs japonais doit pouvoir trouver des clients s'il dispose de bons circuits de distribution.

Parmi les fabricants nippons de « generic -kaden » (appareils domestiques génériques) se trouve par exemple Iris. Iris fabrique des aspirateurs, des ampoules à diodes (LED), des plaques chauffantes ou encore des purificateurs d'air. Récemment, cette société a installé à Osaka un centre de recherche et développement.

Le choix de cette cité de l'ouest n'est pas un hasard. Osaka est le berceau de Panasonic et Sharp. Or, et le patron d'Iris l'a confié sans ambages à un magazine japonais, le but de cette implantation est de débaucher des ingénieurs et techniciens brillants de Panasonic et Sharp pour qu'ils redeveloppent pour le compte d'Iris des produits similaires à ceux sur lesquels ils ont travaillé auparavant.

La suite sur Clubic.com : Live Japon : après les médicaments, les appareils génériques http://www.clubic.com/humour-informatique-geek/live-japon/actualite-578136-live-japon-appareils-generiques.html#ixzz2cvl4xGJh Informatique et high tech